Le guide de voyage de Jeff Brown pour les âmes sur la voie spirituelle

Le petit guide de l’âmecréateur

Première partie

 

guide de voyage de Jeff Brown, pour les âmecréateursTandis que le modèle de spiritualité ancrée dans la terre, qui est au cœur de Soulshaping (Amecréation) s’enracine de plus en plus en profondeur, je continue de clarifier mon regard sur ce que cela veut dire d’être un âmecréateur. Je n’ai pas de point d’attache à ces idées, je les considère comme un bon point de départ à la discussion. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette approche, c’est qu’elle n’exclut personne. Trop souvent, alors que je me débattais sur mon chemin, j’avais le sentiment que je n’étais pas spirituel, parce que je n’étais pas rempli de félicité, je n’étais pas détaché, ou encore que j’étais incapable de recevoir de l’univers en lui demandant tout simplement. Je souhaitais connaître un modèle de spiritualité qui puisse venir à ma rencontre exactement là où je vivais, honorer mes difficultés ici sur la Terre mère, le fait qu’elles étaient le reflet de mon chemin spirituel, c’est-à-dire que mes défis terriens étaient l’eau au moulin de mon âme pour la faire grandir spirituellement, et de par leur essence, inséparables du processus. Je souhaite que nous nous glorifions, ici, là où nous en sommes dans le voyage, admettant que notre voyage est toujours spirituel, puisque nous cherchons à révéler, à incarner notre but divin qui est la source de notre naissance.

Qu’est-ce que cela signifie d’être un âmecréateur ?

Suivre la direction 
L’âmecréateur croit en quelque chose de supérieur à l’aspect arbitraire de l’univers. La vie a une direction et un but. L’Univers est par essence bienveillant. La clé est de découvrir quel est le sens, qui nous guide pendant toute l’existence.

Le Chemin de vérité
La quête du chemin de vérité est au coeur du voyage de l’âmecréateur ; ce chemin qui reflète notre dessein singulier au cours de cette existence. L’âmecréateur distingue avec lucidité le chemin de vérité, du faux chemin. Le véritable chemin est projeté dans notre « image innée », une vision encodée de ce que nous allons devenir pendant cette vie çi. Incarner cette vision dépend de notre capacité à l’identifier et honorer nos scénarii d’âme, ces vocations, ces leçons et ces archétypes qui vivent au centre de notre transformation. Dans la mesure où nous honorons le chemin de vérité, la conscience de notre âme est en expansion. Selon l’amplitude avec laquelle nous nous en écartons, nous revenons la prochaine fois avec les mêmes leçons qui nous attendent à l’orée des bois.

Transpiration divine
L’âmecréateur travaille dur pour développer son muscle intérieur, la détermination farouche de l’âme de faire face à tous les défis qui viennent à elle. Il ne se fait pas d’illusion, il sait que le processus d’auto-création n’est pas aisé. Il reconnaît qu’emprunter la voie sacrée est souvent un défi dans un monde de survivalistes. Bien avant d’avoir identifié ses scénarii, il se peut qu’il faille surmonter de nombreux obstacles économiques, nettoyer des débris émotionnels, se débarrasser de schémas d’auto-distraction, de croyances négatives, se libérer du poids du monde. Il y travaille avec acharnement, de manière constante, avec courage jusqu’à ce que le chemin de vérité se dégage et vogue sur les crêtes de la conscience.

L’aventurière de l’âme
Pour dégager le chemin, l’âmecréatrice n’est pas attachée aux outils ou techniques de quelqu’un d’autre. Elle est disposée à explorer toutes les voies de possibilités. Parfois, elle s’assoit sur le siège de la non-connaissance et pratique l’art du détachement. D’autre fois, elle sympathise avec ses confusions, vit ses remises en question, saute dans l’expérience. Une fanfaronne de l’esprit ; elle dégoupille les torpilles anti-sous-marines dans le but intentionnel d’excaver ses vocations, à chaque fois que c’est nécessaire. Animée d’un vagabondage impitoyable, elle se débarrasse avec empressement de son cadre étroit de perception et, s’aventure dans les royaumes plus vastes et plus inclusifs de la conscience. Lorsqu’elle a excavé une vocation, elle l’essaie pour voir si cela lui va, vérifiant son authenticité par rapport à ses scénarii d’âme. Elle s’aventure avec audace là où son âme n’est encore jamais allée.

Le traqueur d’âme
L’amecréateur s’efforce de devenir un spécialiste, à la fois sensible aux panneaux de direction qui émanent de l’intérieur, ces signes pouvant revêtir différentes formes, un coup intuitif, une urgence spirituelle, un bougonnement sacré, un mal de vérité persistant. Comme un étudiant de la dissonance intérieure, il recherche avec acharnement les symptômes de sa fausseté. Toujours aux aguets, il affronte ses schémas d’évitement, tête la première. Il identifie ses vannes de secours. Il donne un nom à son jeu. Il n’a qu’une envie : vivre dans la vérité.

Guidé par l’intention
L’âmecréateur est complètement guidé par les intentions de son âme. Il n’a pas d’intérêt dans l’acte lui-même, si ce n’est dans l’interrogation qu’il suscite : Est-ce que je commets cet acte pour honorer mon chemin de vérité ou bien pour m’en distraire ? Est-ce que je mets un terme à cette relation parce que j’ai peur d’y aller plus en profondeur ou bien parce qu’elle m’écarte de ma vocation ? Un comportement d’évitement profond ou bien un acte guidé par l’âme ?

Le corps jardin
L’âmecréatrice honore son corps, le champ karmique dans lequel elle récolte ses leçons habituelles. Bien plus qu’un vaisseau pour l’âme, le corps est l’incarnation de l’âme. Elle laboure la terre de l’âme par des pratiques purificatrices, à savoir des exercices qui rendent vivant, percent le blindage et ouvrent le cœur, dans le but de créer un espace intérieur duquel émergera le chemin de vérité. Comme un manomètre d’authenticité encastré, son corps se ternit quand elle vit dans la fausseté et brille quand elle est véritable sur son chemin.

L’école du cœur
Pour vivre ses leçons karmiques, l’âmecréateur s’abandonne au processus émotionnel, ne fait aucune distinction entre sa vie émotionnelle et son chemin spirituel. Bien qu’il se rendre compte des dangers de la fausse identification (à savoir penser que nous sommes seulement nos identifications), il reconnaît que l’état de son incarnation est le pur reflet de la forme de son âme. Par conséquent il travaille dur son bagage, nettoyant des débris émotionnels, à la fois car cela fait de la place à l’intérieur pour permettre à son moi authentique d’émerger et, parce que ces sentiments et ces mémoires portent en eux les leçons qu’il a besoin de faire croître, d’un point de vue spirituel. Quoique les leçons puissent apporter du plaisir, elles sont souvent douloureuses à ce stade de notre transformation collective, l’échelle vers le paradis est composée de barreaux cassés. Notre ascension dépend de notre capacité à «celluler notre âme», à transférer nos souffrances dans notre corps émotionnel jusqu’à ce que nos leçons spirituelles naissent. Lorsque ces leçons sont complètement vécues, elles sont la levure qui fait gonfler l’âme, la nourriture karmique pour le moulin de l’expansion spirituelle. Le yoga karmique rejoint le processus thérapeutique.

Dieu est dans les Hommes
De par sa nature, l’âmecréation est un modèle d’immersion. Il s’agit de sauter dans la vie, de nous immerger dans nos sentiments et nos expériences, faisant l’effort d’apprendre ce dont nous avons besoin pour développer la conscience de notre âme. Il s’agit d’une spiritualité incarnée. Sentez Dieu, ne pensez pas Dieu. C’est aussi être attaché de manière saine et sélective. Il s’agit de vivre la relation inextricable entre l’ouverture du cœur et l’expansion de l’âme (ouvre-bonheurs-en-moi). Rejoindre avec sincérité le chemin Divin, s’y relier dans toutes ses formes : Nous-Dieu.

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